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Une balafre sur le bocage
Entre Périers et le Sud-Manche, le tracé de la ligne 400 000 volts
destinée à transporter l'énergie qui sera produite par l'EPR à Flamanville
se précise. Dans la zone concernée, certains tombent de haut. Pourtant,
tout était écrit d'avance.
La question de l'EPR agite le département de la Manche depuis des mois. Tout d'abord, fallait-il faire l'EPR, le réacteur nucléaire de troisième génération ? Et si oui, où ? À la grande satisfaction des élus de tous bords de la Manche, à l'exception des Verts, la question a été tranchée par Jacques Chirac : un décret paru dans le Journal Officiel daté du 11 avril 2007 autorise la réalisation du réacteur EPR de Flamanville 3. Élu président le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy s'est empressé de confirmer cette position.
Une ligne 400 000 volts, le département de la Manche sait déjà ce que c'est. Dans les années 1980, la construction de deux lignes ne s'était déjà pas faite sans grincements de dents. Mais cette fois, le ras-le-bol gagne le paisible bocage qui sera lacéré par des pylônes hauts de 65 mètres, plantés tous les 500 mètres, et peut-être moins. C'est RTE (Réseau de transport d'électricité, une filiale d'EDF à 100 %) qui est chargé de l'élaboration du tracé et de sa concrétisation sur le terrain.
" Percy sous tension " et " Tessy Survolté " organisent
depuis des mois des réunions pour clamer leur opposition à l'EPR et à la
ligne THT. Leur slogan : " Ni ici, ni ailleurs ". On
s'inquiète pour la santé des hommes (risques accrus de cancers et de leucémies)
et des animaux, que le champ magnétique perturbe. " Il y a du
courant sous les lignes à haute tension, ce n'est pas la peine d'électrifier
les clôtures, et les néons s'allument tout seuls ! Il y a trente ans,
on n'avait jamais vu de lignes 400 000 volts, on n'en connaissait pas les
effets. C'est différent aujourd'hui. L'EPR et la ligne THT, ce n'est pas
pour l'intérêt collectif, c'est dans l'intérêt d'Areva, et nous, on n'en
veut pas. " C'est en effet Framatome, au sein du groupe Areva,
qui possède le brevet de l'EPR.
Pour Jean-Marc Perrin, le directeur de projet à RTE, " Le paysage bocager, avec ses haies et ses légers mouvements de terrain, est plutôt favorable à absorber la ligne électrique. On ne la verra que ponctuellement locaux. "
Pour Jean-Marc Perrin, " Il n'a jamais été question d'une ligne souterraine. " Or la question d'un éventuel enfouissement de la ligne alimente le débat depuis des mois. Mais la position de RTE a toujours été claire : il n'y aura pas d'enfouissement. " Il ne sert à rien de discuter du coût de quelque chose qu'on ne sait pas faire. 150 kilomètres de ligne 400 000 volts, ça n'existe nulle part dans le monde et on ne saurait pas le faire. Et puis la centrale est en train de se construire. Il faut qu'on soit au rendez-vous de 2011. "
Bref, RTE ne sait pas, ne veut pas, ou n'a pas le temps d'enfouir la ligne, et qui prouvera le contraire ? La cause était entendue dès le début, et seuls ceux qui n'ont pas voulu le comprendre ne l'ont pas compris.
Mais Jean-Claude Bossard, le maire du Chefresne, dans le canton de Percy, n'a pas attendu l'arrivée des pylônes dans sa commune pour réagir. " Je suis sidéré de voir que les élus ou certains de mes concitoyens se réveillent aujourd'hui parce que la THT passe dans leur jardin. Les Bretons n'ont pas de centrale nucléaire parce qu'ils se sont mobilisés. Mais nous, on ne dit rien, on ne fait rien, et on pleure quand ça vient dans notre jardin. La commune du Chefresne a toujours pris position contre l'EPR. J'ai toujours dit que ce choix du nucléaire était une aberration. On se moque de l'environnement, du tourisme et, au final, de notre économie puisque plus on va défigurer nos paysages, plus notre économie va souffrir. Nos politiques sont aveuglés par le lobby nucléaire. Si l'on optait pour les énergies renouvelables, on aurait, avec le même coût que l'EPR, deux fois plus d'électricité et vingt fois plus d'emplois. C'est ce que font les Allemands qui ont déjà créé 170 000 emplois non délocalisables grâce à ce choix. "
Le bocage normand s'ornera donc d'une nouvelle balafre. Les inconditionnels du nucléaire l'accepteront sans états d'âme. Les autres auront ce qu'ils n'ont pas voulu, pas pu, ou pas su combattre.
Scarred for life
Generating power is all very well, but there is also the little matter
of its distribution, especially when the nuclear reactor is in one region
and its prospective customers in another. It was on April 11th that Jacques
Chirac gave the go-ahead to build Flamanville 3, France's first nuclear
power plant using so-called European pressurized water technology (EPR).
The unsightly corollary will be a 400,000-volt power line borne aloft
by ungainly 65-metre-high pylons striding across the green and pleasant
land of the Cotentin Peninsula. High-voltage power lines are unfortunately
nothing new in the region, but although the installation of the existing
ones in the 1980s did not pass unnoticed, there is a far greater movement
of discontent this time, fuelled by concerns about what this new blot
on the landscape will do to tourism, as well as by very real worries about
the effect of the electromagnetic field on humans (increased risks of
cancer and leukaemia) and animals.
The transmission line will be installed by the national grid operator
RTE (Réseau de transport d'électricité), a 100% subsidiary of EDF. RTE
claims that it has taken care to map the most highly sensitive areas in
terms of the built and natural heritage in order to identify those places
which must be avoided at all costs. Project leader Jean-Marc Perrin is
confident that 'with its hedges and gentle undulations, the line will
melt in quite well with the landscape and people will only catch glimpses
of it.'
One issue that has come to the fore in recent months is the possibility
of burying the transmission line. RTE argues that one of the reasons why
an underground line would be totally unrealistic is its prohibitive cost.
Another factor now being adduced is the lack of time: as construction
work on the power plant is already underway, time is too short to bury
the line and to sort out any unforeseen problems.
Although most local politicians refrained from expressing any opposition
to the EPR scheme, their constituents are now being treated to the rather
unedifying spectacle of them belatedly joining the bandwagon of power
line opponents. This is particularly irritating to Jean-Claude Bossard,
the mayor of Chefresne, a village which gets all its energy from renewable
sources and has consistently expressed opposition to the EPR scheme. 'I've
always said that nuclear power is an aberration. It undermines the environment,
the tourist industry and, ultimately, the whole economy, because the more
we disfigure our landscapes, the more the economy will suffer.' Taking
the debate to its logical conclusion, he points out that if we refuse
nuclear energy, we must reduce our energy consumption and use alternative
sources, citing a study which found that 'if we opted for renewable energy
sources, we'd have twice as much electricity and twenty times as many
jobs for the amount of money we're spending on the EPR.'
Renault-Sandouville joue son va-tout
La Laguna III sort des chaînes de l'usine haut de gamme de la marque,
à Sandouville, près du Havre. L'avenir de l'usine dépend de son succès.
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400 Laguna III sont assemblées
chaque jour dans
l'usine normande de Sandouville |
La Laguna III représente un enjeu capital pour Renault et pour l'usine
normande en particulier, en proie depuis deux ans à des difficultés économiques
et sociales récurrentes. Le site de Sandouville, compte sur la Laguna
III pour recouvrer sa vitalité. Il est fier de sa nouvelle voiture portée
à haut niveau de qualité, conformément aux exigences du président du groupe,
Carlos Ghosn.
400 exemplaires de ce nouveau modèle sont aujourd'hui assemblés chaque
jour sur la chaîne de montage qui lui est dédiée. Rapidement, ce sont
600 Laguna III qui sortiront quotidiennement de Sandouville, et, si les
résultats commerciaux le permettent, la capacité pourrait être portée
à près de 950 unités par jour. Dans ce cas, la production annuelle passerait
de 180 000 à 225 000 exemplaires. La nouvelle Laguna a nécessité un ticket
d'entrée de 1,52 milliard d'euros.
Fluide, avec une allure un brin sportive, dotée d'un long capot et d'une
suspension précise, la Laguna III existe en 32 versions et cinq niveaux
de finition. Elle est garantie trois ans ou 150 000 kilomètres - une première
chez Renault. La version break sortira en décembre. Le coupé-cabriolet,
gardé confidentiel pour le moment dans les ateliers de Sandouville, sera
lancé fin 2008. D'ici là, Sandouville saura si le pari de la Laguna est
réussi ou non. Carlos Ghosn l'a dit et répété : l'avenir de l'usine
en dépend.
Le Queen Mary 2 à Cherbourg l'an prochain
Le 15 juillet 2008, le Queen Mary 2 commencera sa traversée transatlantique
à partir de Cherbourg, et non, comme à l'habitude, de son port d'attache,
Southampton. Un événement pour la capitale du Cotentin qui retrouvera
avec joie l'ambiance cosmopolite chic qui était la sienne dans les années
1940 et 1950, à la grande époque des transatlantiques.
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Jean-Marie Zimmermann, le chef
français du QM 2,
et Rémy Arca, directeur de la Cunard pour la France
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Directeur pour la France de la compagnie Cunard, propriétaire du navire,
Rémy Arca espère que 400 Français figureront parmi les passagers de cette
traversée, soit le double du nombre habituel. Si l'on a déjà pu voir le
Queen s'amarrer au Havre, à Marseille et à Cherbourg, il faut reconnaître
que le port du Cotentin offre un " plus " déterminant :
Cherbourg possède la seule gare maritime de style Art déco au monde. Un
écrin parfait pour ce navire dont la décoration évoque cette période.
Même si notre pays offre une très large façade maritime, on dirait que
la croisière n'est pas dans nos gènes. C'est pourquoi le 23 octobre 2007
sera organisé partout en France " le jour le plus long de la
croisière ". Les agences de voyage participant à l'opération resteront
ouvertes jusqu'à 22 h et proposeront à la clientèle une réduction de 5
% sur toutes les réservations de croisières jusqu'en décembre 2008.
À bord du Queen Mary 2, les 2 620 passagers choyés par 1 350 membres du
personnel découvriront la plus grande salle de bal flottante au monde,
une bibliothèque de 8 000 ouvrages, cinq piscines, un planétarium, un
théâtre, un casino et pas moins de dix restaurants. La cuisine, à l'accent
international, est d'un extrême raffinement. Ainsi, en un service, disparaissent
450 kg de homard… Tous les croisiéristes peuvent en témoigner, ce qui
est difficile, à bord, c'est de s'arrêter de manger !
C'est un chef français, Jean-Marie Zimmermann, qui règne sur la restauration
à bord. Cela fait trois ans qu'il règne sur les entrailles du Queen Mary
2 où il dirige 150 cuisiniers. Cela ne l'empêchera pas de faire l'ouverture
du restaurant du Queen Victoria, le prochain paquebot de la Cunard, le
6 décembre prochain.
À chaque escale, que ce soit à Londres, New York ou Southampton, 250 tonnes
d'approvisionnement déferlent dans les flancs du navire : 120 kg
de caviar, 1 200 kg de homard, 4,5 tonnes de bœuf… Le travail ne s'arrête
jamais dans les cuisines où les équipes de bouchers, pâtissiers, sauciers,
entremettiers… se relaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Après
quatre mois passés à bord, le personnel bénéficie de deux mois de congé.
Le navire, lui, reste à terre quinze jours par an pour un check-up complet.
Le Queen Mary 2 est pour l'heure le seul navire à effectuer des traversées
transatlantiques. Entre le Vieux Continent et New York, on déguste la
traversée comme on le faisait jadis à bord du France ou du Normandie.
Huit jours de mer sans escales, avant de passer le pont de Verrazzano
et de rentrer par avion, riche de rencontres et de souvenirs. Et l'an
prochain, le rêve viendra vous prendre par la main en Normandie, dans
le port de Cherbourg. Alors… pourquoi pas ?
Une
maison qui tourne !
Sur les hauteurs de Quettehou, dans le Val de Saire (Manche), se
dresse un surprenant dôme de bois qui offre une superbe vue sur la baie
de Saint-Vaast-la-Hougue. Cette " soucoupe volante " est
montée sur roulettes, ce qui lui permet de s'adapter à la course du soleil.
Une maison écologique née d'une belle histoire.
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La structure est couverte d'un
bardage en bois
de mélèze laissé à l'état brut |
Vivre durant quinze ans et à quatre sur un bateau, ça vous forge un caractère,
mais aussi des convictions ! Aussi, lorsque les membres de la famille
G. ont décidé de revenir vivre à terre, ils ne pouvaient imaginer poser
leurs pénates dans une maison classique, anonyme et contraire à leurs
habitudes de marins, faites de parcimonie et d'économie des ressources.
Des principes écologiques, en somme. Ils se sont ainsi naturellement orientés
vers un projet de maison en bois, plus particulièrement une " maison
tournante ". Le bâtiment, monté sur roulettes, pivote sur lui-même
afin de toujours bénéficier de la lumière et se préserver des vents froids.
En été, il peut tourner le dos au soleil et se protéger des excès de chaleur.
La forme arrondie du bâtiment lui confère des propriétés assez remarquables
vis-à-vis du vent, de la chaleur et de la lumière.
La rencontre des G. avec l'architecte Jean-Paul Rizzoni, un passionné
de bateaux comme eux, s'avère décisive. Celui-ci imagine une coque de
bois à aménager à son gré et pourvue d'un niveau sous le sol. Les plans
- sommaires - sont confiés, pour la réalisation du bâtiment, à un autre
architecte.
En automne 2002, il se concrétisa par la pose de 48 arches en lamellé-collé
qui délimitent une demi-sphère creuse de huit mètres de rayon pour un
volume de 500 m3. Il n'y eut besoin que de moyens légers de construction. " Juste
un palan et un échafaudage, ainsi qu'une grue pour la pose d'une pièce,
c'est tout ". La structure fut couverte d'un bardage en bois de mélèze
laissé à l'état brut, tandis que l'intérieur était aménagé en pièces agréables
à vivre.
La maison s'organise en un rez-de-chaussée de 250 m2 et d'une mezzanine
de 90 m2 (mais la surface habitable légalement reconnue n'est que de 160
m2). Le tout est baigné de lumière grâce à 18 fenêtres et une ouverture
zénithale de trois mètres de diamètre. Les pièces sont fonctionnelles,
avec peu de place perdue grâce à l'ingéniosité des propriétaires. La salle
de bains a ainsi la forme d'une " portion de camembert ".
Côté technique, un moteur de 150 W suffit à faire tourner le dôme sur
270° (soit trois quarts de cercle) : chaque arche dispose d'une roulette
reposant sur un rail circulaire fixé au sol. Pour le chauffage, un poêle
à bois performant et un chauffage électrique de 750 W- pour la salle de
bains - suffisent à maintenir l'ensemble à bonne température.
Le dôme de bois se montre très économe car " le soleil de la
matinée suffit à le chauffer pour la journée, en hiver ".
Et le mouvement de la maison ? " Il est imperceptible,
puisqu'il ne va pas plus vite que la course du soleil ".
Assurément, cette maison rappelle des temps plus anciens où l'on savait
vivre en harmonie avec les forces de la nature : savoir en tirer
parti sans les épuiser.
Le
Havre célèbre Jef Friboulet
Quatre ans après la disparition de Jef Friboulet, la ville du Havre
rend un triple hommage à ce grand peintre et sculpteur dont la vie s'est
déroulée entre Fécamp et Yport.
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Jef Friboulet,
La Famille espagnole |
Fils d'un pêcheur fécampois, Émile Jean Friboulet naît le 11 novembre
1919. À l'école communale, très vite, s'affirme son goût pour le dessin.
Il obtient son certificat d'études en 1931 et entre dans la vie active.
Il tâte différents métiers mais ses crayons ne sont jamais bien loin.
En 1940, il s'engage dans l'armée. Il s'embarque pour l'Afrique avec le
Groupe Bourgogne. Comme les entraînements sont rares, il reprend le dessin
et la peinture. Les forces françaises rejoignent les Américains. C'est
alors qu'il reçoit son surnom : pour tout bagage, il a une malle
à ses initiales, EJF (Émile Jean Friboulet), et les Américains le baptisent " JEF ".
Le 12 juillet 1944, Jef épouse la très jolie Renée Vaudin, qu'il appelle
tendrement " Frifri ". Quatre enfants verront le jour de
cette union. Ce couple solide et complice restera uni jusqu'à la disparition
de Jef, en 2003.
Jef Friboulet a été le pionnier en France de la peinture acrylique. Avec
sa palette terrienne, riche de bruns, d'ocres, de rouges, et la force
de son trait, son œuvre s'inscrit dans le courant expressionniste français.
Une peinture virile, née d'un corps à corps passionné entre l'homme et
la toile. Généreux, ouvert au monde, Jef est inspiré par une multitude
de sujets, les thèmes sociaux, la famille, les petits métiers… et toujours,
bien sûr, la femme. Le décès prématuré de son fils Régis, en 1964, le
pousse à retourner à ses racines chrétiennes. Il peint un Chemin de croix
qu'il offrira à l'église d'Yport.
Sculpteur, Jef a également affronté avec succès une autre matière noble,
le bronze, en collaboration avec Régis Bocquel, le célèbre fondeur du
pays de Caux. Il s'installe à Yport à la fin des années 1970, et continuera
à peindre tant qu'il aura la force de tenir le pinceau.
Sculpteur, Jef a également affronté avec succès une autre matière noble,
le bronze, en collaboration avec Régis Bocquel, le célèbre fondeur du
pays de Caux. Il s'installe à Yport à la fin des années 1970, et continuera
à peindre tant qu'il aura la force de tenir le pinceau.
Du 22 septembre au 13 octobre 2007, la galerie Pascal Frémont au Havre
présente une trentaine d'œuvres récentes, datant de 1980 à 2002, ainsi
qu'une quinzaine de sculptures originales en bronze poli ou patiné. Du
Violoncelliste à La Golfeuse en passant par L'Arlequin, toutes les périodes
de l'artiste sont représentées.
La Caisse d'épargne expose quant à elle du 28 septembre au 26 octobre
20 huiles sur toile de 1946 à 1995 provenant de collections privées.
Enfin dans le hall du théâtre de l'hôtel de ville sont présentées du 26
septembre au 26 octobre 47 huiles sur toile prêtées par divers collectionneurs,
dont la plus ancienne date de 1949 et la plus récente de 1987, ainsi que
quelques sculptures dont Le Pêcheur, réalisé en 1958.
www.jef-friboulet.asso.fr
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