![]() |
![]()
|
Les postes britanniques viennent démettre deux séries de timbres en hommage à la princesse de Galles. Une centaine de vignettes résume les grandes étapes de sa vie. Normandie-Magazine se propose de vous faire gagner des timbres et une superbe enveloppe « premier jour ». A vos plumes, répondez simplement à dix questions sur la princesse (page 8 de notre magazine) avant le 31 août 1998. Depuis février pour le Post Office, et plus récemment pour les Crown Agents, ont été mises en vente deux séries de timbres montrant différents visages de la princesse. Pour le directeur du Post Office, John Roberts, il sagissait de rendre « un magnifique et durable hommage à la vie de la princesse » ; pour celui des Crown Agents, Nigel Fordham, il sagissait de rendre hommage « à la notoriété internationale de Diana ». Les timbres des Crown Agents sont
en effet destinés au pays du Commonwealth. La collection
comporte 92 portraits montrant la transformation de la
timide princesse en femme engagée dans laide
humanitaire. « Les images montrent la princesse au
travail avec des victimes du sida, des enfants mal
nourris ou encore avec des missionnaires de mère Teresa,
» indique Nigel Fordham qui précise que la Namibie a
demandé des timbres montrant Diana lors de sa campagne
contre les mines anti-personnel. Le Post Office et les Crown Agents Stamp Bureau espèrent récolter plusieurs millions de livres qui seront destinés au Princess of Wales Memorial Fund. La réponse du public ne sest pas fait attendre. Dans le monde philatéliste, tous les records de vente ont été battus dès le premier jour de mise en circulation des timbres du Post Office. Gagnez une superbe enveloppe
Premier Jour ou une série de timbres en répondant à 10
questions sur la vie de Diana. Stamping out the Tacky Tributes The British postal service is issuing two new series of stamps paying tribute to the Princess of Wales. These two collections will enable philatelists to trace the major stages in Dianas life. This must surely be both the most gracious and the simplest tribute officially paid to Diana. The Post Office and Crown Agents Stamp Bureau have both issued their own series of portrait stamps within the last few weeks. According to Post Office director John Roberts, it was a case of paying a magnificent and lasting tribute to the life of the princess, while Nigel Fordham, head of the Crown Agents speaks of a tribute to Dianas international reputation, the bureaus stamps being intended for Commonwealth countries. The latter collection presents one hundred portraits tracing her transformation from a shy princess to a woman actively engaged in humanitarian aid. The pictures show the princess working with AIDS victims and undernourished children and alongside Mother Teresas missionaries, says Nigel Fordham, stressing that Namibia asked for a stamp showing Diana during her campaign against antipersonnel mines. The Post Office has issued just
five stamps, each of which is edged with purple, as an
official mark of respect. 120 million stamps have been
printed, making them the worlds commonest stamps
for the time being. Far rarer are the first-day covers
and a number of special issues. Normandie-Magazine is offering you
the chance to win a splendid first-day cover, along with
a number of commemorative stamps. To enter the
competition, simply answer the ten questions on Princess
Diana contained in our issue No. 146 of Normandie
Magazine (£20 for a ten-issue subscription). Ouverte au public chaque été, la maison de Claude Monet à Giverny (Eure) irradie de lumière et de gaieté. En 1883, Monet est à la recherche dune maison. Entre Pacy-sur-Eure et Gisors, il découvre un village qui a tout pour plaire à un impressionniste : une lumière changeante, des cours deau, des peupliers, des champs de blé pleins de coquelicots... Et soudain lui apparaît une longue bâtisse rose, couverte dardoise et aux volets gris. Une rangée de fenêtres exposées plein sud donne sur un « clos normand » et sur une rivière. Monet y restera quarante-trois ans. Pour la décoration, le peintre
opte pour la simplicité des lignes, des couleurs
lumineuses, des matériaux traditionnels (comme les
carreaux bleus de Rouen) et une touche dexotisme
oriental. Sil garde, en la fonçant un peu, la
couleur rose du crépi, il peint les volets en vert
Véronèse laqué et fait grimper une vigne vierge sur le
mur. Les murs de la salle à manger sont décorés
destampes japonaises. Revêtue dune peinture
bouton dor (jaune de chrome pour les spécialistes)
soulignée de moulures plus foncées, la pièce éclate
de gaieté. Les chaises sont peintes de la même couleur,
ainsi que les deux argentiers cauchois qui abritent la
vaisselle de faïence. Le soir, les Monet se retrouvent pour lire ou écouter de la musique dans latmosphère reposante du salon bleu. Les murs bleu pâle y sont soulignés de boiseries dun bleu plus foncé. Même le buffet cauchois et lhorloge sont peints en bleu. Puis voici le salon-atelier du peintre, où règne le bois brut, latelier des Nymphéas, moderne et lumineux, fait de poutres métalliques et de verre ; la chambre dAlice, baignée de vert et de bleu ; dehors, lendroit, à proximité du salon-atelier, où lon déguste un thé raffiné au milieu des fleurs, et la terrasse des apéritifs du soir... Monet a mis autant dart et de soin à forger le décor de sa vie quà construire ses tableaux. Giverny est à lui tout seul un art de vivre fait de lumière et dharmonie, de sagesse et de réflexion. Aujourdhui comme hier, le visiteur est ébloui. Pour lire larticle dans
son intégralité et admirer lintérieur des Monet,
procurez-vous le numéro 146 de Normandie-Magazine. Monet and the Amazing Technicolour Dreamhouse It was in 1883 that Monet discovered the tiny village of Giverny, while on a journey between Pacy-sur-Eure and Gisors. With its changing light, rivers, poplars and fields of poppy-scattered corn, it provided a perfect setting for the rather dilapidated slate-roofed dwelling that was to be the painters home for the next forty-three years. The house was soon transformed both inside and out. The facade, already pink, was painted in a richer version of the same colour, to contrast with new green shutters and the changing hues of a Virginia creeper. Within, Monet opted for simple lines, bright colours, traditional materials such as tiles from Rouen and a touch of oriental exoticism. In the dining room, for instance, where the walls were hung with Japanese prints, every surface received a coat of buttercup yellow, including the chairs and dressers, a darker shade being reserved for the carvings on the furniture. The kitchen was decorated with blue and white tiles. Its focal point was an immense range, on which the familys favourite, hardworking cook, Marguerite, could simultaneously prepare sauces, meat, fish, vegetables and cakes. In the evening, Monet enjoyed reading or listening to music in the restful blue salon, where differing shades of a single colour were once more used to great effect and where even the grandfather clock was painted a cerulean hue. The artists salon-cum-workshop was full of bare woodwork, while the bright, modern Water lilies studio featured a combination of glass and metal beams. The bedroom belonging to Alice, his second wife, was a mosaic of greens and blues. Clearly, Monet devoted as much care and attention to his home-and his garden. Its combination of light, harmony, wisdom and reflection continues to dazzle visitors just as much as it did a century ago. To read the unbridged version of this article and admire the photos of Monets home contained in issue no. 146, simply take out a subscription now (£20 for ten issues). For further information contact Normandie Magazine 330 rue Valvire 50004 Saint-Lô cedex Tel. (33) 0233773270.
La ville-préfecture de la Manche a bien du mal a décoller. Les efforts de la municipalité pour apporter des retouches au centre ville et pour dynamiser le tissu économique local ne parviennent pas à masquer une maladie chronique : lhémorragie des jeunes. Ça bouge dans les rues de Saint-Lô. Ça remue, ça frétille... mais ça ne décolle pas. Les pelleteuses ont envahi le centre ville, on défonce, on plante, on maçonne ici où là mais si la ville bouge, Saint-Lô sennuie désespérément. Les retouches apportées au centre ville, au pied des remparts de la rue Torteron, masquent mal le blues qui envahit la ville. Heureusement, il y a les étudiants du groupe des formations interconsulaires de la Manche lIUT et sa première formation « Génie thermique » ; celle-ci devrait être assez rapidement complétée par une formation « Communication et réseaux de communications » Mais tous ces jeunes ne suffisent pas à apporter un nouvel élan. Ils compensent à peine les pertes deffectifs des écoles primaires que la ville accumule dannée en année, de fermeture de groupe scolaire en fermeture de groupe scolaire. A cette rentrée 1998, la vile aura perdu 1 700 élèves par rapport à 1990. Le coût des loyers et le niveau des impôts locaux sont trop élevés. Par ailleurs la spirale du vieillissement ramène la population âgée en centre ville, chassant les familles vers la périphérie. Sur le plan économique, le maire de Saint-Lô, François Digard, a mis en place une agence de développement, « Saint-Lô Développement ». Elle est chargée de démarcher des entreprises pour le compte de la ville. Nous souhaitions rencontrer Michel Patry, chargé de mission à Saint-Lô Développement. Après un an de travail, le VRP saint-lois aurait pu nous faire le bilan de son action. « Il me faut demander la permission aux élus » a-t-il prévenu. Devant le silence qui se prolonge, on peut supposer que les élus nont pas accordé à leur VRP le droit de sexprimer devant un journaliste. Nous ferons donc larticle sans lui. Les problèmes de saint-Lô, il est vrai, ne datent pas dhier. De municipalité en municipalité, on va déquipements surdimensionnés en équipements mal adaptés. Faut-il parler de la cuisine centrale ? De la piscine ? De la place de lhôtel de ville ? De la fréquentation du Musée des Beaux-Arts ?... « La ville est une marionnette
dont les fils sont entre les mains de lÉtat »
rappelle un chef dentreprise. « Plus de 60 % de
ses citoyens sont fonctionnaires et ne sont là que de
passage ». De leur côté les étudiants ont-ils envie
de faire carrière à Saint-Lô ? « Sûrement pas ! nous
déclarent les jeunes que nous avons rencontrés. Quels
débouchés professionnels avons-nous ici ? » Pourtant, la ville ne manque pas datouts. Seulement voilà, on nattire pas les nouveaux patrons avec un sac vide de promesses. Celui qui cherche un lieu où poser son sac attend beaucoup de lenvironnement humain, social. Et là, Saint-Lô manque réellement dambition... Pour découvrir la suite de
larticle et pour le lire dans son intégralité,
procurez-vous le numéro 146 de Normandie-Magazine (20 F
chez les marchands de journaux de Normandie) ou sur abonnement (200 F pour 10 numéros). |
|
68 pages tout couleur |
|
| [Previous issue / Numéro précédent] [Next issue / Numéro suivant] | |
Conception, réalisation, hébergement SOGET SA